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lundi 16 juillet 2018

Me souhaiter

Me souhaiter le droit à l’erreur.
Me souhaiter le droit à l’échec.
Me souhaiter de voir le positif dans chaque situation.

Me souhaiter de suivre mon cœur.
Me souhaiter de me tromper.

Me souhaiter le temps d’admirer le paysage.
Me souhaiter d’être dans les nuages parfois.


Me souhaiter d’arrêter d’avoir peur de demain.
Me souhaiter de profiter d’aujourd’hui.
Me souhaiter d’être fière de ce que j’accomplis.


Me souhaiter que le positif prenne plus de place que le négatif dans ma tête.

Me souhaiter de ne pas avoir peur de perdre ceux que j’aime.
Me souhaiter de profiter de tous les moments en leur compagnie.

Me souhaiter d’être entouré de gens qui apprécient vraiment qui je suis.

Me souhaiter le détachement au matériel.

Me souhaiter d’éliminer la jalousie de ma vie.

Me souhaiter la confiance en moi.

Me souhaiter de réaliser mes rêves.

Me souhaiter l’inspiration.

Me souhaiter le bonheur dans les petites choses.

Me souhaiter le meilleur pour moi et ceux qui m’entourent.

vendredi 18 mai 2018

Être reconnaissante

Des fois je réalise que je ne prend pas la vie du bon côté, que je vois seulement le négatif.
Des fois je suis un peu trop pessimiste et je me rend compte que c'est lourd pour les gens qui m'entourent.
Dernièrement, j'ai juste le goût de m'arrêter un moment et de porter mon attention sur ce qui va bien dans ma vie. De focuser sur le positif dans ma vie.
J'ai plein de raisons, que trop souvent j'oublie, d'être reconnaissante. Je suis en santé. J’ai un toit sur ma tête. Je mange à ma faim pour souper et mes enfants aussi. Je suis aimée et bien entourée.
J'ai la capacité de me remettre en question, de remettre les choses en perspective. J'ai la capacité de changer et d'évoluer comme personne, et ainsi devenir un meilleur humain.
J'ai envie de simplement dire je t’aime. J'ai envie de simplement dire merci. Dire merci à la vie...
Merci pour les moments passés avec ma famille, ce sont pour moi des moments importants. Ma famille c'est mon port, mon cap.
Merci pour ma sensibilité. Merci pour mon empathie envers les autres. Merci pour mon humilité. Ces qualités me permettent d'être à l'écoute des autres.
Merci de me donner le courage de dire ce que je pense. Et le privilège de vivre dans un pays qui reconnait la valeur des opinions.
Merci de me faire rencontrer des belles personnes à l’intérieur qui m'amènent à me questionner d'avantage sur le sens de la vie.
Merci de me mettre au défi parfois, pour me faire réaliser à quel point je peux être résiliente malgré les difficultés.
Merci pour mes deux beaux enfants qui sont en santé et qui donnent un sens à ma vie.
Merci de me donner la chance d’être une fille, une sœur, une amie, une mère. Autant de rôles qui façonnent la femme que je suis.
Merci de m'envoyer tous ce dont j'ai besoin, quand j'y pense je ne manque de rien.
Demain peut-être que ce sera une moins bonne journée et que je vais en vouloir à la vie d'être dure avec moi, alors, je reviendrai lire ces quelques lignes pour me rappeler que la vie au fond elle est bien faite.

vendredi 6 avril 2018

Les traces du passé

Il y a des blessures tellement profondes qui, on dirait prennent plus de temps à guérir.

Plus jeune, j'ai été victime d'intimidation. 
Je n'en parle pas souvent, mais cette réalité fait partie de mon parcours, fait partie de moi.

Je ne veux pas nécessairement entrée dans les détails des gestes causés envers moi, je ne veux pas non plus joué à la victime.
Je me suis jamais défendu, j'en ai eu honte longtemps.
J'avais plus tendance à paralysée sur place.
J'aurais aimé être invisible, me fondre dans le décor, disparaître, ne pas exister...
Je ne comprenais pas qu'on s'en prenne à moi.
Je ne savais pas ce que je fesais de correcte.
On me détestais pour qui j'étais.

Les mots, les gestes ça fait mal d'une brutalité, des cicatrices qui meurtrit l'âme.
Certains sont encore présent dans ma tête quand je retourne revisité mon passé.

Longtemps, je n'ai pas voulu déranger.
Je ne voulais pas prendre beaucoup de place, je me fesais toute petite.
J'imagine que j'agissait ainsi par mécanisme de défenses.
Encore aujourd'hui, je me met parfois en retrait.
Le pire c'est que j'agis ainsi sans vraiment m'en rendre compte, on s'habitue à ne pas prendre sa place...
J'imagine qu'en agissant de la sorte, je me sens en sécurité.

M'exposer me demande beaucoup de courage.
J'ai l'impression de me mettre en danger, mes peurs prennent le dessus.
Peur de me faire juger, peur de ce que les autres vont penser de moi, peur de me faire rejeter.
Tellement de peurs qui appartiennent à mon passé.

C'est moins pire dans ma vie d'adulte.
Je n'ai pas subi d'intimidation depuis.
Mais mes patterns, proviennent tous de ce moment de ma vie d'enfant.
Il faut sans cesse que je casse ces mécanismes de défenses pour sortir de mon isolement.
Quand je vous dit qu'apprendre à m'aimer a été ma porte d'entrée sur plein de choses, ça m'a permis, entre autre de faire la paix avec cette partie de ma vie.



Ça parait facile de dire qu'il a suffit de s'aimer pour casser le cycle de l'intimidation, mais m'aimer m'a permis de mettre une limite et de ne pas laisser personne me traiter de la sorte.

Cette blessure a laissé sur moi des marques profondes dans ma tête et dans mon cœur c'est certain.
Elle dicte encore quelque fois mes pas et mes pensées.
Juste y penser quelque fois est suffisant pour faire monter l'anxiété et l'angoisse chez moi.
J'ai juste appris à vivre avec cette réalité, appris surtout à me rassurer.
Maintenant, je le sais, personne ne peut me traiter ainsi, et si, une personne dépasse la limite, je prend mon courage et j'explique à la personne comment je me sens, ce que ces propos réveille en moi.

Mais si vous voyez que je m'isole parfois, n'hésitez pas à me sortir de ma solitude.


jeudi 22 mars 2018

Anxiété synonyme d'un manque d'amour

L'anxiété c'est difficile à contrôler.
Ça te pogne dans le ventre.
C'est des discours interne tellement négatif.
"T'es une bonne à rien"
"Tu y arrivera jamais"
"Tu vas perdre ta job... ta maison... ton chum..."
L'auto-sapotage qui ne fini plus de finir pendant les crises envers toi-même.

L'anxiété ça s'accumule.
C'est sentir que tout vas exploser si tu ne fais rien.
Mais tu es incapable de faire quoi que ce soit parce qu'elle te paralyse sur place, te plonge dans l'inaction.

L'anxiété c'est tenir le coup toute la journée et être complètement vidée à force d'avoir essayer de garder la tête hors de l'eau juste pour que les autres pensent que tu es normal.

L'anxiété c'est voir sans porter attention vraiment à ce que tu vois.
C'est se coucher mais être incapable de récupérer à force de faire de l'insomnie.
C'est se réveiller fatigué, vidé intérieurement.
C'est le petit hamster dans ta tête qui n'arrête jamais, te faisant croire à des scénarios impossibles.

L'anxiété c'est l'impression constante de passer à côté de quelque chose.
C'est avoir l'impression que ta vie t'échappe à force d'avoir peur de tout.

L'anxiété c'est douter de soi, des autres aussi.
C'est douter de ses décisions et de ta valeur comme personne.

L'anxiété pour moi c'est un manque d'amour envers soi-même
C'était un manque de confiance en moi.

Même si l'orage c'est calmer un peu à l'intérieur de moi.
Même si l'anxiété m'habite moins souvent, je la sens jamais très loin derrière.
C'est un combat constant dans ma tête pour ne pas lui accorder trop d'importance et pour garder le contrôle sur ma vie.

À force de reconnaître ma valeur
À force de reconnaître l'importance que j'ai
À force d'arrêter de me dire des choses tellement horrible que je ne l'ai dit même pas à ma pire ennemi.

L'anxiété c'est rien.
Elle se nourrit de ce qui nous habite.
Elle s'accroche parce que l'on croit à ces histoire qu'elle nous invente.
Mais lorsque l'on arrête de lui accorder de l'importance, quand on sait reconnaître son petit jeu.
L'anxiété c'est rien.


J'aime bien me rappeler que je ne suis pas mes pensées, donc que je ne suis pas mon anxiété.


mercredi 7 mars 2018

Le jour où je me suis aimé pour vrai

L'amour de soi, c'est ce qui devrait prendre le plus de place dans nos vies. Et comme ce n'est pas toujours facile (pour moi), je vous partage un texte, qui dans mes périodes de doute face à moi-même m'aide beaucoup. Lorsque je serais en mesure de maîtriser tous ce que ce texte nous révèlent à propos de l'amour de soi, je pourrais dire que je m'aime sans condition. En entendent, je continue de le relire encore et encore dans les moins bonnes journées. En espérant que ce texte vous parle autant qu'à moi.



"Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment. Et, alors j'ai pu me relaxer.

Aujourd'hui, je sais que ça s’appelle l'estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.

Aujourd'hui, je sais que ça s’appelle l'authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle la maturité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêt et que ce n'est pas le moment.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle le respect.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui bessait mon énergie. Au début ma raison appelait ça de l'égoïsme.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle de l'amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grand plans, j'ai abandonné les méga les méga projet du futur. Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime, quand ça me plait, à mon rythme.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle la simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cesser de chercher à toujours avoir raison et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé

Aujourd'hui, j'ai découvert l'humilité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s'appelle la plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir, mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux."

Texte de Kim McMillen

vendredi 16 février 2018

Maman avant tout...

Je suis une maman avant tout.
Être une maman c'est de loin le plus beau rôle de ma vie, mais c'est aussi le plus difficile.
C'est aimer tellement fort.
C'est s'inquiéter 24 heures sur 24 pour mon poupou et ma poupoune.


Être une maman c'est prendre soin d'eux quand ils sont malade.
C'est dormir des nuits courtes.
C'est parfois des nuits blanches, bref c'est dormir moins.
C'est être fatigué à la fin de la journée et être couché parfois à 9h le soir.

Je suis une maman avant tout.
Être une maman, c'est souhaiter partir une fin de semaine, mais s'ennuyer terriblement.
C'est penser à eux tout le temps.

Être une maman, c'est vouloir les protéger de tout.
C'est d'avoir peur qu'il leur arrive quelque chose ou qu'une personne leur fasse du mal un jour.
C'est vouloir donner ma vie pour eux, pour qu'il soit en sécurité.

Je suis une maman avant tout. Je m'oublie souvent pour mes amours.
Être une maman, c'est manquer de temps pour soi.
C'est avoir peu de temps pour me coiffer, me maquiller ou pour m'entraîner.
C'est douter de soi, douter de mon rôle de maman.

Être une maman, c'est aussi culpabiliser sans arrêt.
C'est se demander constamment si on fait les choses correctement.
C'est avoir une maison qui n'est pas toujours "spick and span".

Je suis une maman avant tout.
Être une maman, c'est un privilège.
C'est le miracle de la vie que nous portons, chérissons.
C'est un défi, une responsabilité tellement grande.

Je suis une maman avant tout.
J'ai parfois de la difficulté à me souvenir la fille que j'étais avant d'être maman.
Mais être une maman, c'est ma plus belle réalisation de femmes.
Mes enfants sont ma plus grande fierté et ma raison de me lever chaque matin.

vendredi 2 février 2018

Oser

Définitivement mon mot de l'année!

Je n'aime pas trop prendre des résolutions en début d'année, de toute façon je les tient rarement plus de deux semaines. J'aime mieux me lancer des défis. Un défi pour continuer de travailler sur moi et pour me permettre d'évoluer.

Oser parce que je suis plus du genre conservatrice. Je suis plutôt bien dans mes pantoufles. Je dirais même que j'ai la raison facile. J'en ai toujours une de prête pour expliquer mon inaction.



Oser pour me laisser porter par le courant, pour voir ce que la vie me réserve. Aussi pour me sortir de ma zone de confort. J'ai conscience que je me bloque parfois par mes peurs, mais déjà de le conscientiser m'aide à me bouger les fesses... Je veux être capable d'oser pour ne pas accepter le statu quo d'une situation que je veux changer. 

En 2018, je veux me mettre (un peu) en danger. Je trouve que j'ai le confort facile. Je n'aime pas trop me mettre en danger de peur de ne pas être à la hauteur.

Oser pour me garder en vie.
Oser pour me garder focus sur ce que je veux vraiment.

Trop souvent j'attend et bien cette année je veux oser passer à l'action pour changer, grandir, évoluer tant sur le plan professionnel que personnel.

mardi 23 janvier 2018

Voler en éclats

"J'ai éclater en sanglots. 
J'ai un faible pour cette expression.
On n'éclate jamais de faim ou de froid.
En revanche on éclate de rire ou en sanglots.
Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats." Albert Espinosa

Éclater en sanglots, parce qu'il m'arrive de me décourager devant les responsabilités.
À cause du poids du stress sur mes épaules.
Parce que souvent ma tête joue au ping pong devant les décisions à prendre.

Éclater en sanglots, parce que parfois c'est la seule réaction possible.
Trop de doutes, de remise en questions,
Trop de déceptions, de trahisons
Trop de départs de gens qu'on aimes profondément.


Éclater en sanglots, parce qu'il y a de moments où je me sens dépassé par les événements.
Toujours à la course,
Des nuits trop courte,
Pas assez de temps dans une journée.

Éclater en sanglots, parce que parfois je me sens seule.
Parce que oui je connais beaucoup de gens,
Mais peu sont présents quand plus rien ne fait de sens.

Éclater en sanglots au creux de la tempête.
Quand je ne sais plus à qui me confier
Quand la seule solution qui m'apparaît est de laisser aller le trop plein de larmes.

Éclater en sanglots pour pleurer un bon coup.
Nettoyer l'intérieur du mauvais qui nous habite.
Pour nous permettre de voir plus clair,
Pour continuer son chemin.

Éclater en sanglots c'est aussi se pardonner.
Se donner le droit d'avoir des moments plus difficiles.
C'est se permettre de faire le point.
C'est accepter ce qui est,
C'est être dans l'émotion du moment.

mardi 2 janvier 2018

Mes secrets de l'expérience... la suite

En ce début d'année, je vous revient avec mes secrets de l'expérience. Je suis de celle qui n'arrête jamais d'apprendre. Ce qui est bien avec la vie, c'est qu'on ne cesse jamais de découvrir, d'avancer et de travailler sur soi. Je me rend compte à quel point le temps passe vite, qu'il y a temps à découvrir, à connaître et à goûter. Et bien sur on ne veut rien manquer... jusqu'à ce que l'on comprenne qu'il nous sera impossible de tout voir, tout lire, tout vivre. Il faut simplement apprendre à trouver le beau dans tout ce qui nous entoure tout en laissant une belle place aux projets et aux rêves. Rêver c'est la seule chose qui ne coûte rien et qui nous permet de garder espoir.



1. Je suis toujours la même

Je travail beaucoup sur moi-même. Malgré tout le travail que je peu faire sur moi, je me rend compte que je ne change pas. Au mieux j'apprend à me connaître plus. Je comprend mieux maintenant pourquoi une situation m'affecte plus qu'une autre, je sais aussi ce qui me fait pleurer, ce qui me rend impatiente... Mais tout compte fait, ce qui m'atteignait enfant, m'atteint encore aujourd'hui. Cependant, je sais maintenant mieux comment y faire face. Me connaître davantage m'aide à souffrir moins longtemps, à me sortir d'une situation qui me rend inconfortable plus rapidement. Le fait de travailler sur moi m'aide à remplir mon coffre à outil pour réparer mes patterns.

2. Vivre et laisser vivre

En amour, je suis une ancienne dépendante, une ancienne jalouse. Je croyais profondément au couple fusionnel: vivre les mêmes choses, avoir les mêmes amis. Quand celui qui partageait ma vie n'était pas avec moi je faisait régulièrement des crises d'anxiété, peur de perdre ma place (gros problème de confiance en moi et incapable de m'aimer correctement).

J'ai évolué dans mon ancienne relation pour rendre le tout un peu plus vivable pour nous, mais surtout pour moi, pour éviter de souffrir unitilement. J'ai aussi travailler beaucoup sur moi-même lorsque cette relation c'est terminé. Être seule avec moi-même a été plus que bienvenue dans ma vie. À ce moment là, je me suis fait la promesse d'exister à l'extérieur du couple.

Quand j'ai rencontré Hugo, il m'a beaucoup aidé dans cette voix. Il a su respecter mes choix et mes engagements. Autant d'un coté comme de l'autre, nous avons une liberté de choix face à nous même pour que chacun nous soyons heureux en tant qu'individu. Il y a une belle confiance entre nous, mais avant tout une plus grande confiance en moi.

3. Ici et maintenant

Enceinte, j'ai commencé à faire du yoga que j'ai remis à l'horaire cette automne. Dans le tourbillon de mes pensées, le yoga est le moment avec moi-même. Ma coach à ce don de nous reconnecter à nous-même. Dès les premières minutes du cours, dès les premières respirations, je me dis intérieurement sur chaque inspiration ici et sur chaque expiration maintenant. Ce petit truc miracle permet de me connecter sur ma respiration et me rappelle que je prend ce moment pour moi. Encore aujourd'hui, dans mes moments d'insomnie (parce que j'ai mille et une chose en tête) je dis mon mentra ici et maintenant afin de me reconnecter sur ma respiration et sur mon sommeil.

4. Étape par étape...

Je suis encore trop jeune pour dire que ce concept est totalement encré en moi. Probablement parce que je ressens une urgence de vivre (le quotidien, la vitesse du monde d'aujourd'hui) mais, avec la patience vient aussi le choix de mes combats. Cette année, j'ai choisi mes combats, j'ai choisi de mettre de l'énergie sur certains projets et d'en remettre d'autre à plus tard. Pour ne pas affronter tout en même temps. Je dois encore apprendre l'art de la patience, je veux toujours aller plus vite, je veux que les choses se passe tout de suite. J'oubli qu'entre la patience et l'action il y a souvent un passage obligé. Cette année on m'a souvent dit que chaque chose va se placer au moment venue (merci Rox ;)), alors j'essai de pratiquer ma patience et à faire confiance à la vie.

5. La peur est un mauvais guide

Si je m'arrêtait à toute mes peurs avant de passer à l'action, je serais dans l'inaction la plus totale. Il faut parfois avoir l'audace d'agir. Personnellement, je suis plutôt de nature prudente, je n'aime pas prendre de risques inutile, ça n'a rien avoir avec la peur, je suis de nature prudente et je vis bien avec ça. Mais parfois il faut dépasser nos peurs pour vouloir ce que l'on veut vraiment. Il faut savoir se dire "t'es belle, t'es bonne, t'es capable" d'aller au bout.

vendredi 20 octobre 2017

Devenir une adulte !

Suis-je la seule à vouloir avoir 5 ans?

Par bout, je me sens tellement dépassée par toute les responsabilités.

Tellement découragée, fatiguée de la vie pour faire quoi que ce soit.
J'ai à peine le temps de prendre soin de moi, d'avoir des passes-temps, de m'entraîner.

Il y a des jours ou j'ai simplement l'impression de revivre la même routine. 
D'autres jours avoir l'impression d'être en mode survie, se sentir comme si on avait toujours la langue à terre, à force de trop courir.

Quelque fois j'aimerais bien avoir une baguette magique et ajouter des heures à ma journée pour arriver à tout faire sur ma do to list.

Depuis quelques temps, les responsabilités, les demandes et les exigences sont stressants. Et mon dieu que je ne gère pas facilement le stress. Le projet en soi est plutôt stimulant, mais le chemin pour aboutir au terme de ce projet est exigent pour le mental. Bien que ce projet me rende heureuse, il me prend toute mon énergie. J'y pense sans cesse.

Il y a des jours ou je me demande pourquoi petite j'avais hâte de devenir une adulte?! 
La vie d'adulte c'est beaucoup de responsabilités, travailler pour ensuite payer des comptes.
Quand j'étais petite mes parents me disaient souvent "quand tu seras grandes, tu feras tes choix" ou "un jour tu comprendras".



Quand j'étais petite, je me souviens que j'avais hâte d'aller en appartement. Mes cousines et moi on s'imaginait vivre toute ensemble.
On se disait que l'on pourraient faire ce qu'on veut, se coucher à l'heure que l'on voudraient. On se rendaient pas compte que dans le fond on étaient bien chez les parents. 
C'est drôle, parce que mon garçon de 8 ans m'a dit exactement la même chose il n'y a pas si longtemps. Lui aussi s'imagine vivre en appartement avec ses cousins.


Quand j'y repense, j'étais bien à 7 ans, à jouer avec mes soeurs et mon frère et les p'tits voisins, ou encore à 12 ans à écouter de la musique dans mon walkman jaune jusqu'au petites heures du matin.

Me voila maintenant adulte avec un hypothèque, un épicerie à faire, le souper à préparer, la tonne de lavage, les enfants à reconduire à leurs activités...la vrai vie quoi!

Sa serait bien pour une journée être un enfant à nouveau, avoir devant soi une page blanche et n'avoir que pour seul choix la couleur de mon dessin.

Quand tu es enfant, tu n'as pas la tête qui n'arrête pas 30 secondes à force de trop penser.
J'aimerais bien quelque fois me lever le matin et n'avoir aucunes contraintes, zéro responsabilités.

Au fond, je me demande juste comment ralentir la vie? comment retrouver mon coeur d'enfant? maintenant que je suis devenue une adulte.

lundi 7 août 2017

Le mariage de mon petit frère

Dans ce billet, la cuisine, un cadeau fait à la main et l'écriture s'y retrouve. Un trois dans un, un billet qui regroupe ce que j'aime et en plus ce billet parle d'amour.  Cette histoire commence au jour de l'an. Mon frère et sa blonde nous annonce qu'ils vont se marier. Même si au début toute la famille croyait a un poisson d'avril en plein mois de janvier, mon petit frère et ma belle-soeur se sont bel et bien marié le 22 juillet dernier à la résidence familial devant le lac. Ce mariage est rapidement devenu une affaire de famille. Tout le monde y a participé pour faire de cette journée une réussite et une journée dont les mariés se souviendront longtemps. Comme cadeau de mariage, Hugo et moi avons confectionné le cadeau des invités. Mon homme a cuisiné de la sauce bbq pour une armée et moi j'ai décoré une centaine de petits pots massons. Je vous partage la recette (celle-ci vous donnera environ 3 tasses et non toute la quantité que nous avons cuisiné pour le mariage :P).


Ingrédients:


  • 2 c. à table de beurre;
  • 1/2 oignon espagnol;
  • 5 gousses d’ail;
  • 1 1/4 t. de Guinness;
  • 1/2 t. de mélasse;
  • 1/2 t. de vinaigre de vin blanc;
  • 1 t. de cassonade;
  • 1 c. table de sel;
  • 1/2 c. table de piment de Cayenne;
  • 1/2 c. table de poivre;
  • 1 t. de pâte de tomates;
  • 1/2 mangue.
Étapes:
  1. Faire revenir l’oignon et l’ail dans le beurre fondu. Une fois les oignons caramélisés (environ 8 minutes), ajouter la bière et gratter le fond de la poêle.
  2. Ajouter ensuite tous les ingrédients restant sauf la pâte de tomate. Faire mijoter à feu moyen pendant 10 minutes. 
  3. Ajouter la pâte de tomates et la mangue et faire mijoter à feu doux pour 30 minutes. 
  4. Laisser tempérer la sauce et passer au pied mélangeur pour obtenir une consistance très lisse.
  5. Servir cette sauce BBQ sur du poulet ou des côtes levées!
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Parfaits ensemble
Mon amour de petit frère qui se marie... Je suis tellement contente que tu es trouvé celle avec qui tous tes rêves vont se réaliser.
Roxanne, tu as trouvé un gars avec les valeurs à la bonne place, une belle et bonne personne qui sera prendre soin de toi et te défendre dans tout ce que tu entreprendras.
Vous êtes parfaits ensemble, deux personnes qui ont su garder leur coeur d'enfant et qui seront rire et profiter de la vie ensemble. Deux personnes remplis de folies et de magies comme vous serez faire face au moments remplies de joies et affronter les journées plus grises.
N'oublier jamais que l'amour doit être léger, emprunt de respect et de tendresse. J'ai aussi envie de vous dire que l'amour parfait, sans embuche n'existe pas, mais l'amour n'a pas besoin d'être parfait, il a seulement besoin d'être vrai. Et tant et aussi longtemps que cette vérité habitera votre coeur, vous saurez que l'autre n'est jamais plus loin qu'un regard.
Mon petit frère, je suis tellement fière de toi!
Rox, bienvenue dans la famille, une belle-soeur à l'image des filles de notre famille.

Longue et heureuse vie à vous deux!


samedi 20 mai 2017

Écrire...

Écrire sur tout.
Écrire sur rien.
Écrire sur nous.
Écrire le quotidien.
Écrire nos folies.
Écrire nos dimanches, nos vacances en famille.
Écrire sur ce qu'on fait.

Écrire parce que vous êtes mes amours, ce que j'ai de plus chères dans ma vie.
Écrire sur les gens merveilleux qui m'entourent.
Écrire parce que je suis fière.
Écrire parce que je vous aimes.
Écrire pour partager.

Écrire parce que la vie va trop vite.
Écrire parce qu'aucune journée n'est pareil.
Écrire pour que les moments ne s'arrête jamais.
Écrire parce qu'au fond chaque moment est unique.
Écrire pour immortaliser les images dans ma tête.
Écrire pour ne rien oublier, pour m'en souvenir.

Écrire pour me vider la tête.
Écrire parce que sa fait juste du bien.
Écrire mes états d'âme.
Écrire ce qui en est.
Écrire parce que ce n'est pas facile tous les jours.
Écrire pour ranger le bordel dans ma tête.
Écrire pour ne pas interrompre la pensée. 
Écrire parce que ce n'est pas toujours parfait.

Écrire pour le pouvoir des mots.
Écrire pour mettre des mots sur les émotions que je ressens.
Écrire c'est s'ouvrir des portes.
Écrire ce n'est pas parler, c'est hurler sans bruit.
Écrire c'est le cœur qui éclate en silence.
Écrire c'est s'exprimer.
Écrire pour faire entendre ma voix.
Écrire pour trouver ce qui se cache à l'intérieur de moi.
Écrire pour écouter ma petite voix intérieur.

Écrire pour rêver.
Écrire pour créer.
Écrire c'est peindre des mots.

Écrire parce que les mots sont éternels.
Écrire pour tellement de raisons.
Écrire tout simplement...


jeudi 18 mai 2017

Apprendre à s'aimer

M'aimer est pour moi un travail de tous les instants. J'en parlait dans mon dernier billet "paper heart" le grand amour, s'aimer soi-même c'est la base de beaucoup de choses dans la vie.  De nature plus anxieuse, la critique des autres m'affecte beaucoup. J'ai souvent le sentiment que je dois en faire plus pour que les gens autour de moi m'apprécient. Je n'ose pas tenter de nouvelles choses par peur de l'échec. Tout ça est du au fait que je me tappe facilement sur la tête et que je ne fais pas confiance à qui je suis réellement.

Pour apprendre à m'aimer j'ai du, et je dois encore, changer mon discours interne. J'ai du prendre conscience du pouvoir que j'ai sur ma propre personne. Trop souvent, je culpabilise, je me sens responsable de tous les problèmes. Il est facile de douter de soi-même et de nourrir une image négative de soi. J'essaie constamment de taire les mauvaises pensées et de focuser sur le positif, clairement j'ai encore beaucoup de travail à faire. Changer ce discours interne est le premier pas pour apprendre à s'aimer. Si moi-même je me permet de me tapper sur la tête, les autres s'en donneront la permission.

Longtemps j'ai eu l'impression de subir ma vie. Je me mettais beaucoup de pression sur les épaules à essayer de plaire à tout le monde. La pression venait surtout du fait que je me comparais aux autres. J'existais en fonction du regard des autres. Je donnais le pouvoir aux autre d'évaluer mon importance et mon utilité. J'étais devenu dépendante des autres et insécure dans l'action. Pour m'aimer et me convaincre de ma valeur, j'ai du faire face à mon reflet dans le miroir et agir selon mes besoins. Apprendre à m'affirmer pour me respecter moi. Ce n'est pas toujours évident à faire lorsque tu ne veux pas déplaire, mais l'authenticité envers soi-même est le premier pas vers le contrôle que l'on a sur notre propre vie.

Je ne le dirais jamais assez, apprendre à s'aimer c'est pas toujours facile, mais c'est essentiel. Apprendre à s'aimer c'est être capable de prendre soin de soi. La vie m'aura au moins enseigner que je dois prendre soin de moi, personne ne le fera à ma place. Même si je ne prend pas le temps assez souvent, s'accorder du temps, faire des activités qui font du bien à notre âme c'est essentiel pour découvrir la personne que nous sommes.

Écrire ce billet, m'aura permis de me rappeler que j'en vaut la chandelle. Ces mots m'aide à me souvenir ce que je dois faire pour retrouver la paix intérieur. Apprendre à s'aimer, c'est se sentir digne d'amour avec la personne que l'on vois tout les matins dans le miroir et c'est de loin le plus beau cadeau à se faire!

jeudi 20 avril 2017

Le grand amour

Dernièrement, j'ai lu le livre "La théorie du drap contour" de Valérie Chevalier. Elle a une façon originale d'écrire sur l'amour et sur la vie à deux. Lire son livre m'a fait réfléchir sur ce que l'amour avait laissé comme trace dans ma vie. L'amour, personne ne nous dit que ça peut faire mal.

Bien souvent, au début, l'amour est rempli de promesses, ardent de désir et de passion, l'amour nous fait vivre des émotions fortes. Parfois tellement fortes, qu'elles sont difficiles à gérer. Il a eu le premier amour, celui qui étourdi, l'amour qui chavire.

À travers mes relations amoureuses, j'ai découvert que l'amour entre deux personnes n'est pas toujours parfait et que l'amour ne doit pas tenir sur une seule personne. Trop longtemps, l'amoureux qui était à mes cotés, occupait le rôle de pilier. Sa présence m'aidait à me sentir plus forte. Sans lui, je n'était personne, ma vie s'écroulait.

Ma dernière rupture m'a ouvert les yeux sur mes insuccès en amour. Je n'avais pas été en mesure d'aimer mon grand amour: c'est-à-dire moi. Je ne connaissais pas ma valeur, mes peurs, mes faiblesses. J'avais un discours interne peu flatteur à mon endroit. J'ai appris à me rassurer en dehors du regard de l'autre.

Aujourd'hui, je suis heureuse.  Le grand amour se construit avec plein de petits bouts du quotidien. L'amour avec Hugo signifie beaucoup plus. L'amour avec lui n'est pas une prison, je ne cherche pas à l'empêcher de s'enfuir. L'amour est libre, l'amour est confiant, l'amour est présent. J'ai arrêter de courir, avoir peur de le voir partir. Parce que je sais que s'il part, je serais capable de me regarder dans le miroir et de me rassurer.

Ma définition du grand amour a beaucoup changé avec le temps. Avant je croyais que je devais chercher mon autre moitié, celle avec lequel nous ne formons qu'un. Maintenant, mon grand amour est formé de deux personnes entières qui font équipe ensemble, parce qu'un team c'est plus fort.

Le grand amour tel que je le vis a commencé par l'amour de soi. Je sais aujourd'hui qu'il est plus facile de construire par la suite, de partager le quotidien et d'apprécier le calme et la routine qui dépassent et de loin les émotions fortes du début. 

dimanche 5 février 2017

Reconstruire

Bientôt un mois que j'ai accouché et le mot qui me revient en tête est reconstruire.  Reconstruire mon corps, le quotidien, la vie de famille recomposée, la vie de couple, mes priorités... Il me faut plus de temps que je ne le croyais pour reconstruire la routine.  Mon coté superwoman, qui est bien lorsque tout est orchestré au quart de tour a besoin d'une période d'adaptation...

Reconstruire le corps pour lui laisser le temps de se remettre de mon accouchement... Je ne me souvenais pas que seulement gérer une simple émotion pouvait représenter une telle montagne! Le baby blues, les émotions à fleur de peau! Ah les hormones! Mon corps m'a rappelé qu'il n'y avait pas longtemps que j'avais accouché en limitant mes déplacements.

Reconstruire pour refaire le noyau familial... Je ne sais pas si c'est à cause des blues post partum, mais j'ai de la misère à positionner mon rôle de mère, plus particulièrement par rapport à Will. Avant, c'était facile, maintenant, j'ai de la difficulté à lui accorder du temps seul à seul.

Reconstruire pour revoir mes priorités... Que ce soit d'accorder du temps à ceux que j'aime; à mon amoureux plus précisément. Il est très présent pour moi, il m'a aidé beaucoup et continue de le faire, mais je me trouve inadéquate face à lui. Accorder du temps à mon Will qui a longtemps été seul. Sans oublier de m'accorder du temps à moi, faire ce que j'aime: simplement écrire, cuisiner, tricoter, faire ce que j'aime...

Reconstruire, parce que dans mon moi intérieur, je ne sais pas par ou commencer pour mettre de l'ordre dans tous ça... Le corps guérit tranquillement, ce qui me permet de participer un peu plus au quotidien, ce qui me donne l'impression d'être plus utile pour mes proches. La vie continue pour eux, mon grand à l'école et mon amoureux de retour au travail. Il me reste moi à me reconstruire une routine. Arrêter de penser que je suis celle qui dérange ou maladroite vis-à-vis ceux que j'aime. Tout n'est pas noir, ni blanc, est-ce que le gris est la nouvelle couleur à laquelle je dois m'adapter? Accepter que pour un moment, je dois apprendre à faire de la place à du nouveau. Un nouveau bébé, une nouvelle dynamique de couple et de famille, un rôle de maman à redéfinir. Apprendre à ne pas culpabiliser pour rien (je n'ai jamais été bonne)...

Même si je suis en période d'adaptation, je sais qu'ensemble, ma famille et moi, allons trouver le moyen de recoller les morceaux un à un et que les choses vont se replacer tranquillement. 

samedi 31 décembre 2016

Mes secrets de l'expérience - partie 1

J'ai envie, bien humblement, de vous partager mes secrets de l'expérience. Parce que le temps nous apprend bien des choses. Parce que tout n'est pas parfait, qu'il y a des moments ou sa va moins bien et d'autres ou tout semble rouler sur des roulettes. Parce que je crois que la vie nous enseigne des leçons et qu'il faut savoir en tirer profit... Même si je dois encore travailler chacun de ses points, j'essaie de m'en rappeler quand je vit une situation plus difficile.

Écouter sa petite voix intérieur

Même si les autres ne pensent pas comme toi, cela ne signifie pas que tu n'as pas raison. Ce n'est pas parce que d'autres feraient les choses autrement, que la tienne n'est pas la bonne. Suivre sa petite voix intérieure défie toute logique bien souvent et que dans mon cas, j'ai du apprendre à l'écouter. Souvent par peur du jugement, par peur de ne pas prendre le bon chemin ou tout simplement par manque de confiance en moi, je ne l'ai pas écouté. Par contre, le temps m'a appris que les regrets c'est parfois lourd à porter. Écouter la voix de son coeur peut nous éviter des regrets. En apprenant à écouter cette voix, j'ai découvert ma vérité intérieur.

Ne regarde pas en arrière, ce n'est pas la direction dans laquelle tu t'en vas

Ce n'est pas toujours facile de ne pas retourner dans le passé, mais j'ai appris que ce n'était pas nécessaire. Il faut savoir en tirer des leçons, pour nous éviter de ne pas reproduire les erreurs du passé, pour continuer d'aller de l'avant et savoir d'ou on viens, mais le passé on ne doit pas s'asseoir dessus, ça ne sert à rien! Ne reste pas dans le passé, ce n'est pas la direction dans laquelle tu t'en vas!

Accepter l'inconfort, la situation n'est jamais éternelle

J'ai tendance à être anxieuse pour pas grand chose parfois. À d'autres moments, je suis en résistance face à la vie, en dualité contre moi-même, contre une situation que je dois vivre ou encore contre une situation ou je n'ai pas le contrôle... À l'intérieur de moi, c'est le chaos, je suis en mode défense, de protection et je refuse d'y faire face. Cependant, plus souvent qu'autrement, la résistance que je démontre ne me mène nulle part. Je perd un temps fou à culpabiliser, à me faire mille et un scénario et une bonne dose d'énergie à ne pas accepter l'inconfort. Ce que je me suis rendu compte, c'est que plus souvent qu'autrement, lorsque j'agit ainsi, c'est que je ne fais que retarder le moment ou je vais devoir faire face à la situation inconfortable. Devant un creux, la seule chose à faire bien souvent est d'accepter que pour un temps le nuage sera plus gris, mais la bonne nouvelle c'est que le soleil revient toujours un jour ou l'autre.

Vivre le moment présent, il ne revient jamais!

Disons le, je ne suis pas une fille qui a le bonheur facile. Longtemps dans ma vie, j'ai remis le bonheur entre les mains de d'autres, remis le bonheur à plus tard; quand j'aurai une maison, je serais heureuse; quand j'aurai la job de mes rêves... Ce que je me suis rendu compte c'est qu'attendre que les évènements arrivent ne suffit pas à nous rendre plus heureux. Dans une quête de bonheur, je me suis rendu compte que seul moi en est responsable et que chacun on doit faire notre petit bonheur de chemin. Pour moi le bonheur demeure dans les petites affaires, dans le moment présent. Aujourd'hui je réalise la chance que j'ai de regarder un film avec mon grand, de lire un livre par une journée de pluie, de savourer le repas préparé avec amour par mon amoureux ou de tout simplement avoir hâte de retrouver mon fils après une semaine chez papa. Parce que la job de rêve, la grosse maison ne vas pas nous amener le bonheur, le bonheur c'est les petites choses qui arrive au quotidien, c'est le moment présent. J'ai arrêté d'attendre la grosse affaire. J'ai encore du travail à faire pour apprendre le moment présent, mais j'apprécie ce qui se passe sous mes yeux, les gens qui m'entourent, au lieu de regarder ce que je n'ai pas. Souvent le bonheur ce sont les choses que l'on prend pour acquise, c'est pourquoi j'essaie d'avoir la sagesse de les apprécier. J'en connais la valeur et je sais que demain le moment présent ne reviendra pas.

Faire face à nos peurs

Anxieuse que je suis, je me crée souvent mes propres peurs. J'aimerais être capable de ne pas m'en faire. À défaut, j'essai d'affronter mes peurs et d'y faire face. Je leur parle, les calme; combien de fois je me suis dis en moi-même, je sais que tu as peur, mais je calme ma peur en lui disant que tout ira bien et je me répète le positif. Lorsque je laisse la peur prendre le dessus, je ne suis pas dans l'action. Il est vrai que les nouveautés dans nos vies sont souvent accompagnés de toutes sortes d'angoisse, mais si je veux évoluer en tant qu'être humain, il faut affronter nos peurs, accepter le changement et faire de la place à la nouveauté.

Faire de son mieux

On vit dans un monde de performance à tout prix, on nous demande de donner le meilleur de nous... mais qu'est-ce que le meilleur de nous? Pour ma part, le meilleur de moi est ce que je suis capable de donner selon la situation et selon les conditions du moment. Ayant passé la moitié de mon année enceinte, le meilleur de moi à quelque peu varier selon mes humeurs et ma condition physique. Alors je me suis dis je vais donner le meilleur de moi selon comment je me sens. J'ai décidé de m'écouter, d'être fidèle à ce que je peu offrir dans le moment présent. C'est de cette façon que je compte bien commencer l'année qui vient, en faisant de mon mieux!

Bonne année! 



mardi 13 décembre 2016

Notre relation à toi et moi

Depuis quelques temps, je suis habité par une nostalgie.  Je vois filer les derniers moments seuls avec toi, mon fils unique.  Hey oui, avec l'arrivée de ta sœur, tu ne seras plus seul dans mon cœur. Je ne sais pas si c'est à cause du fait que je sais que je vais te voir moins souvent, mais je me sens emprise de culpabilité juste d'y penser.  Faut croire qu'encore aujourd'hui, j'ai de la difficulté à accepter le fait que je dois te partager la moitié du temps.  Il n'en sera pas question pour ta sœur, elle sera avec moi à tous les jours.  C'est bizarre, mais je trouve injuste que nous n'ayons pas cette chance...

Je le ressens aussi que tu t'inquiète de plus en plus de la venue de ta sœur.  Tu te demande sans doute, sans le savoir vraiment, ce qu'il adviendra de ta relation avec ta maman.  Notre relation vivra sans doute quelques petits changements auxquels tous les deux allons devoir s'adapter.  Mais je te promet que notre relation restera toujours unique.  Elle nous appartient à toujours et à jamais et il n'en tient qu'à nous d'en prendre soin.  Personne ne peut nous enlever le lien qui nous unit.  

Hier soir, je t'ai regardé dormir et tu avais l'air bien, s'a m'a un peu rassurée.  J'espère que tu vas toujours de rappeler que je t'aime à l'infini, que je serais prête à faire n'importe quoi pour toi, peu importe le nombre de frères et sœurs que tu auras, je serais toujours la pour toi quoi qu'il arrive.

Tu resteras à jamais mon bébé, mon premier amour, même si tu grandis.  Je t'aime comme tu es et je suis fière de la personne que tu deviens.  Ce qu'il y a entre nous deux est plus fort que tout, ne l'oublie jamais.

Ta maman qui t'aime xxx