mercredi 11 avril 2018

Salade de jambon, pois chiches et fleurons de brocoli

Ici, on ne se complique pas la vie pour les dîners.
Souvent, ça se termine par les restes de la veille, un potage, une soupe, un sandwich ou encore, ce que j’aime le plus, une salade repas !
Ce midi je suis  régaler de ma salade de pois chiches.  Les pois chiches sont l’une de mes protéines préférées dans les salades-repas puisque ça ne demande aucun préparation si ce n’est que de bien les rincer  mais vous pourriez aussi bien les remplacer par les légumineuses de votre choix.  Même chose pour le fromage : essayez avec du cheddar fort, du brie ou encore du fêta
Une recette bien simple et complet.


Ingrédients:
  • 1 conserve (540 ml) de pois chiches 
  • 3/4 tasse de mini fleurons de brocolis
  • 3/4 tasse de tomates cerise coupées en 2
  • 1/2 échalote française hachée finement
  • 1/2 tasse de fromage cheddar doux
  • 1/2 tasse de jambon coupé en petits cubes
  • 3 c. à thé de mayonnaise
  • 1 c. à thé de sirop d'érable
  • 1 c. à soupe de vinaigre de vin rouge
  • Sel et poivre

Étape:
  1. Dans un petit bol, mélanger la mayonnaise, le sirop et le vinaigre.
  2. Dans un grand bol, mélanger tous les autres ingrédients. Ajouter la mayonnaise puis bien mélanger. Rectifier au besoin l'assaisonnement.






vendredi 6 avril 2018

Les traces du passé

Il y a des blessures tellement profondes qui, on dirait prennent plus de temps à guérir.

Plus jeune, j'ai été victime d'intimidation. 
Je n'en parle pas souvent, mais cette réalité fait partie de mon parcours, fait partie de moi.

Je ne veux pas nécessairement entrée dans les détails des gestes causés envers moi, je ne veux pas non plus joué à la victime.
Je me suis jamais défendu, j'en ai eu honte longtemps.
J'avais plus tendance à paralysée sur place.
J'aurais aimé être invisible, me fondre dans le décor, disparaître, ne pas exister...
Je ne comprenais pas qu'on s'en prenne à moi.
Je ne savais pas ce que je fesais de correcte.
On me détestais pour qui j'étais.

Les mots, les gestes ça fait mal d'une brutalité, des cicatrices qui meurtrit l'âme.
Certains sont encore présent dans ma tête quand je retourne revisité mon passé.

Longtemps, je n'ai pas voulu déranger.
Je ne voulais pas prendre beaucoup de place, je me fesais toute petite.
J'imagine que j'agissait ainsi par mécanisme de défenses.
Encore aujourd'hui, je me met parfois en retrait.
Le pire c'est que j'agis ainsi sans vraiment m'en rendre compte, on s'habitue à ne pas prendre sa place...
J'imagine qu'en agissant de la sorte, je me sens en sécurité.

M'exposer me demande beaucoup de courage.
J'ai l'impression de me mettre en danger, mes peurs prennent le dessus.
Peur de me faire juger, peur de ce que les autres vont penser de moi, peur de me faire rejeter.
Tellement de peurs qui appartiennent à mon passé.

C'est moins pire dans ma vie d'adulte.
Je n'ai pas subi d'intimidation depuis.
Mais mes patterns, proviennent tous de ce moment de ma vie d'enfant.
Il faut sans cesse que je casse ces mécanismes de défenses pour sortir de mon isolement.
Quand je vous dit qu'apprendre à m'aimer a été ma porte d'entrée sur plein de choses, ça m'a permis, entre autre de faire la paix avec cette partie de ma vie.



Ça parait facile de dire qu'il a suffit de s'aimer pour casser le cycle de l'intimidation, mais m'aimer m'a permis de mettre une limite et de ne pas laisser personne me traiter de la sorte.

Cette blessure a laissé sur moi des marques profondes dans ma tête et dans mon cœur c'est certain.
Elle dicte encore quelque fois mes pas et mes pensées.
Juste y penser quelque fois est suffisant pour faire monter l'anxiété et l'angoisse chez moi.
J'ai juste appris à vivre avec cette réalité, appris surtout à me rassurer.
Maintenant, je le sais, personne ne peut me traiter ainsi, et si, une personne dépasse la limite, je prend mon courage et j'explique à la personne comment je me sens, ce que ces propos réveille en moi.

Mais si vous voyez que je m'isole parfois, n'hésitez pas à me sortir de ma solitude.


jeudi 22 mars 2018

Anxiété synonyme d'un manque d'amour

L'anxiété c'est difficile à contrôler.
Ça te pogne dans le ventre.
C'est des discours interne tellement négatif.
"T'es une bonne à rien"
"Tu y arrivera jamais"
"Tu vas perdre ta job... ta maison... ton chum..."
L'auto-sapotage qui ne fini plus de finir pendant les crises envers toi-même.

L'anxiété ça s'accumule.
C'est sentir que tout vas exploser si tu ne fais rien.
Mais tu es incapable de faire quoi que ce soit parce qu'elle te paralyse sur place, te plonge dans l'inaction.

L'anxiété c'est tenir le coup toute la journée et être complètement vidée à force d'avoir essayer de garder la tête hors de l'eau juste pour que les autres pensent que tu es normal.

L'anxiété c'est voir sans porter attention vraiment à ce que tu vois.
C'est se coucher mais être incapable de récupérer à force de faire de l'insomnie.
C'est se réveiller fatigué, vidé intérieurement.
C'est le petit hamster dans ta tête qui n'arrête jamais, te faisant croire à des scénarios impossibles.

L'anxiété c'est l'impression constante de passer à côté de quelque chose.
C'est avoir l'impression que ta vie t'échappe à force d'avoir peur de tout.

L'anxiété c'est douter de soi, des autres aussi.
C'est douter de ses décisions et de ta valeur comme personne.

L'anxiété pour moi c'est un manque d'amour envers soi-même
C'était un manque de confiance en moi.

Même si l'orage c'est calmer un peu à l'intérieur de moi.
Même si l'anxiété m'habite moins souvent, je la sens jamais très loin derrière.
C'est un combat constant dans ma tête pour ne pas lui accorder trop d'importance et pour garder le contrôle sur ma vie.

À force de reconnaître ma valeur
À force de reconnaître l'importance que j'ai
À force d'arrêter de me dire des choses tellement horrible que je ne l'ai dit même pas à ma pire ennemi.

L'anxiété c'est rien.
Elle se nourrit de ce qui nous habite.
Elle s'accroche parce que l'on croit à ces histoire qu'elle nous invente.
Mais lorsque l'on arrête de lui accorder de l'importance, quand on sait reconnaître son petit jeu.
L'anxiété c'est rien.


J'aime bien me rappeler que je ne suis pas mes pensées, donc que je ne suis pas mon anxiété.


lundi 19 mars 2018

Poulet et légumes braisés à la bière

  • L'hiver j'aime bien les plats réconfortant, les plats qui font qu'on se rassemble et qui éloigne l'hiver. C'est une recette « du dimanche » que je vous suggère fortement de doubler si vous voulez en congeler un peu pour l'hiver qui ne veut pas partir. C'est toujours le fun d'avoir des repas maison qui nous attendent dans le congélateur. 

  • Ingrédients

  • 8 hauts de cuisses de poulet désossés
  • 1 cuillère à table d' huile d'olive
  • 1 oignon coupés en gros dés
  • 4 petites carottes
  • 1 petit navet coupé en batonnet
  • 6 petites pommes de terre 
  • 1 1/2 tasse de bière rousse
  • 3 cuillères à table de sirop d'érable
  • 1 cuillère à table de moutarde à l'ancienne
  • 1/2 tasse de bouillon de poulet réduit en sel
  • 4 brins de thym frais
  • sel et poivre

Préparation
  1. Saler et poivrer les hauts de cuisses de poulet. Dans une cocotte ou un grand poêlon allant au four, chauffer l'huile à feu moyen-vif. Ajouter la moitié des hauts de cuisses et cuire pendant environ 8 minutes ou jusqu'à ce qu'ils soient dorés (les retourner à la mi-cuisson). Réserver dans une assiette. Cuire le reste du poulet de la même façon.
  2. Retirer le gras du poêlon, sauf 1 c. à tab (15 ml). Ajouter les oignons, le navet, les carottes et les pommes de terre. Cuire à feu moyen pendant 5 minutes ou jusqu'à ce que les légumes soient dorés (les retourner à la mi-cuisson). Réserver avec le poulet.
  3. Verser la bière en raclant le fond pour détacher les particules, pendant 2 minutes. Ajouter le sirop d'érable, la moutarde, le bouillon de poulet et le thym. Saler et poivrer. Mélanger et porter à ébullition.
  4. Ajouter le poulet et les légumes réservés dans la cocotte et mélanger. Couvrir et cuire au four préchauffé à 350°F (180°C) pendant 1 heure  Retirer le couvercle et cuire encore 15 minutes ou jusqu'à ce que les légumes soient tendres. (Le poulet se conservera jusqu'à 2 jours au réfrigérateur ou jusqu'à 1 mois au congélateur.)

mercredi 7 mars 2018

Le jour où je me suis aimé pour vrai

L'amour de soi, c'est ce qui devrait prendre le plus de place dans nos vies. Et comme ce n'est pas toujours facile (pour moi), je vous partage un texte, qui dans mes périodes de doute face à moi-même m'aide beaucoup. Lorsque je serais en mesure de maîtriser tous ce que ce texte nous révèlent à propos de l'amour de soi, je pourrais dire que je m'aime sans condition. En entendent, je continue de le relire encore et encore dans les moins bonnes journées. En espérant que ce texte vous parle autant qu'à moi.



"Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment. Et, alors j'ai pu me relaxer.

Aujourd'hui, je sais que ça s’appelle l'estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.

Aujourd'hui, je sais que ça s’appelle l'authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle la maturité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêt et que ce n'est pas le moment.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle le respect.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui bessait mon énergie. Au début ma raison appelait ça de l'égoïsme.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle de l'amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grand plans, j'ai abandonné les méga les méga projet du futur. Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime, quand ça me plait, à mon rythme.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle la simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cesser de chercher à toujours avoir raison et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé

Aujourd'hui, j'ai découvert l'humilité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s'appelle la plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir, mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux."

Texte de Kim McMillen

dimanche 4 mars 2018

En tournage avec Marie-Pier Giasson

Ici c'est la semaine de relâche qui se termine. En début de semaine, William a été invité par la belle Marie-Pier Giasson, auteure des livres jeunesses Luna il suffit d'y croire Tome 1 et 2, à tourner une capsule pour sa chaîne youtube.
L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, intérieur Dans l'univers de Luna il suffit d'y croire, William a réalisé une recette de pâte à modeler maison. Je vous laisse les ingrédients nécessaires et les étapes de réalisation juste ici:

Ingrédients:
  • 1 tasse de sel
  • 2 tasses de farine
  • 1 tasse d’eau
  • 3 cuillères à table d’huile végétale 
  • Colorant alimentaire pour obtenir la couleur désirée

Veuillez noter qu’il est possible que les quantités aient besoin d’être ajustées puisque la marque ou la durée de vie des produits utilisés peuvent influencer les interactions entre les ingrédients.

Étapes:
  1. Mettre le sel et la farine dans un bol.
  2. Ajouter l’eau et l’huile en remuant constamment pour obtenir une pâte homogène et lisse.
  3. Diviser la pâte en portions.
  4. Ajouter quelques gouttes de colorant alimentaire à chaque portion pour colorer la pâte et bien pétrir.
  5. La pâte peut être conservée dans un plat ou un sac hermétique.

Vous pouvez essayer la même recette en ajoutant le colorant à l'eau pour obtenir une couleur plus uniforme.
Will a beaucoup aimer son expérience de tournage et il prévoit faire de la pâte à modeler maison pour sa soeur lorsqu'elle sera plus grande. Je vous invite à vous abonner à sa page.

vendredi 23 février 2018

Compoté de poivrons


Mon amoureux et moi on aime bien écouter la radio de Radio-Canada. Ben oui, on est plate de même, mais on s'assume totalement. Et puis par un samedi à la fin du mois de janvier on écoutais On n'est pas sorti de l'auberge en revenant du Hockey. Cette recette nous a donnée l'eau à la bouche et comme on avait acheté un gros sac de poivrons dans la section des légumes "ventes rapides" on n'a pas hésité à la cuisiner. Ce soir là, nous l'avons servi avec des pâtes, mais nous l'avons servi en formule tapas sur un croûton de pain avec du fromage de chèvre, lors d'un autre souper. Un plat végétarien vraiment délicieux !



Ingrédients:


  • 2 gros oignon haché
  • 1/3 tasse d’huile d’olive
  • 2 boîte de tomates pelées, en dés, égouttées
  • 1 pot de 250 ml de poivrons rôtis et taillés en dés
  • 8 poivrons coupés en gros dés (peu importe la couleur)
  • Sel et poivre

Étapes: 

  1. Dans un faitout, faire suer les oignons et les poivrons dans l’huile d'olive environ 10 minutes, puis ajouter les tomates et les poivrons.
  2. Faire mijoter la préparation à feu douc pendant 1 heure.
  3. Ajouter le sirop d’érable et assaisonner le tout.
  4. Conserver la compotée au réfrigérateur.